1. Darwin, C. et Barlow, N, 1876, /1969, Autobiographie de Charles Darwin.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@misc{darwin187619691,
    author = "Darwin, C. et Barlow, N",
    title = "/1969, Autobiographie de Charles Darwin",
    year = "1876",
    howpublished = "New York, Norton",
    note = "talkorigins\_source = {true}; raw\_reference = {Darwin, C., et Barlow, N., 1876/1969, Autobiographie de Charles Darwin : New York, Norton.}"
}

2. Darwin, F, 1887, The Life and Letters of Charles Darwin : Londres, John Murray.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{darwin1887the2,
    author = "Darwin, F",
    title = "The Life and Letters of Charles Darwin",
    year = "1887",
    journal = "London, John Murray",
    note = "talkorigins\_source = {true}; raw\_reference = {Darwin, F., 1887, The Life and Letters of Charles Darwin: London, John Murray.}"
}

3. Darwin, Francis, 1903, More Letters of Charles Darwin.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

JE prépare la publication d'une série supplémentaire de lettres de Charles Darwin. Mon volume projeté comprendra une sélection complète de ces lettres d'intérêt purement scientifique que je n'ai pas pu imprimer dans la « Vie et Lettres », ainsi que de tout nouveau matériel qui pourrait maintenant me être confié.

BibTeX
@book{openalexw2163836228,
    author = "Darwin, Francis",
    title = "More Letters of Charles Darwin",
    year = "1903",
    abstract = "JE prépare la publication d'une série supplémentaire de lettres de Charles Darwin. Mon volume projeté comprendra une sélection complète de ces lettres d'intérêt purement scientifique que je n'ai pas pu imprimer dans la « Vie et Lettres », ainsi que de tout nouveau matériel qui pourrait maintenant me être confié.",
    openalex = "W2163836228"
}

4. Sampson, F. A., 1909, Lettres de Charles Darwin : Science : v. 30, no. 766 : p. 303-304.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{sampson1909letters,
    author = "Sampson, F. A.",
    title = "Lettres de Charles Darwin",
    year = "1909",
    journal = "Science",
    url = "https://doi.org/10.1126/science.30.766.303",
    doi = "10.1126/science.30.766.303",
    number = "766",
    openalex = "W2063391258",
    pages = "303-304",
    volume = "30"
}

5. Hubble, Douglas, 1958, THE AUTOBIOGRAPHY OF CHARLES DARWIN : The Lancet : v. 272, no. 7036 : p. 37-39.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{hubble1958the,
    author = "Hubble, Douglas",
    title = "THE AUTOBIOGRAPHY OF CHARLES DARWIN",
    year = "1958",
    journal = "The Lancet",
    url = "https://doi.org/10.1016/s0140-6736(58)90020-5",
    doi = "10.1016/s0140-6736(58)90020-5",
    number = "7036",
    openalex = "W2160270993",
    pages = "37-39",
    volume = "272"
}

6. PENROSE, L. S., 1958, L'Autobiographie de Charles Darwin : Annals of Human Genetics : v. 23, no. 1 : p. 76-76.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{penrose1958the,
    author = "PENROSE, L. S.",
    title = "L'Autobiographie de Charles Darwin",
    year = "1958",
    journal = "Annals of Human Genetics",
    url = "https://doi.org/10.1111/j.1469-1809.1958.tb01447.x",
    doi = "10.1111/j.1469-1809.1958.tb01447.x",
    number = "1",
    openalex = "W2085303981",
    pages = "76-76",
    volume = "23"
}

7. 1959, Autobiographie de Charles Darwin et lettres sélectionnées. Francis Darwin : The Quarterly Review of Biology : v. 34, no. 3 : p. 232-232.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{crossref1959the,
    title = "Autobiographie de Charles Darwin et lettres sélectionnées. Francis Darwin",
    year = "1959",
    journal = "The Quarterly Review of Biology",
    url = "https://doi.org/10.1086/402742",
    doi = "10.1086/402742",
    number = "3",
    openalex = "W4235044489",
    pages = "232-232",
    volume = "34"
}

8. 1960, Revue : C. Charles Darwin : Le Voyage du Beagle : Anthropologie pratique : v. os-7, n° 5 : p. 231-231.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{crossref1960review,
    title = "Revue : C. Charles Darwin : Le Voyage du Beagle",
    year = "1960",
    journal = "Anthropologie pratique",
    url = "https://doi.org/10.1177/009182966000700518",
    doi = "10.1177/009182966000700518",
    number = "5",
    pages = "231-231",
    volume = "os-7"
}

9. Straus, W. L., 1960, The Life and Letters of Charles Darwin. Francis Darwin: The Quarterly Review of Biology: v. 35, no. 2: p. 139-139.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{straus1960the,
    author = "Straus, W. L.",
    title = "The Life and Letters of Charles Darwin. Francis Darwin",
    year = "1960",
    journal = "The Quarterly Review of Biology",
    url = "https://doi.org/10.1086/403018",
    doi = "10.1086/403018",
    number = "2",
    openalex = "W2516120104",
    pages = "139-139",
    volume = "35"
}

10. Mayr, Ernst, 1971, The life and letters of Charles Darwin,: Studies in History and Philosophy of Science Part A: v. 2, no. 3: p. 273-280.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{mayr1971the,
    author = "Mayr, Ernst",
    title = "The life and letters of Charles Darwin,",
    year = "1971",
    journal = "Studies in History and Philosophy of Science Part A",
    url = "https://doi.org/10.1016/0039-3681(71)90045-8",
    doi = "10.1016/0039-3681(71)90045-8",
    number = "3",
    openalex = "W2468052742",
    pages = "273-280",
    volume = "2",
    references = "doi101007bf00351923, doi1010381841102a0, doi101177007327536500400102, doi1023072412191, doi105962bhltitle166197, doi105962bhltitle94306, openalexw1501278615, openalexw579187753"
}

11. Popper, K. R, 1976, Une quête sans fin.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@misc{popper1976unended3,
    author = "Popper, K. R",
    title = "Une quête sans fin",
    year = "1976",
    howpublished = "Une autobiographie intellectuelle : La Salle, Ill., Open Court Publishing Co., 255 p",
    note = "talkorigins\_source = {true}; raw\_reference = {Popper, K. R., 1976, Une quête sans fin : Une autobiographie intellectuelle : La Salle, Ill., Open Court Publishing Co., 255 p.}"
}

12. 1995, Autobiographie : Sapphics and Uncertainties : p. 71-71.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@incollection{crossref1995autobiography,
    title = "Autobiographie",
    year = "1995",
    booktitle = "Sapphics and Uncertainties",
    url = "https://doi.org/10.2307/j.ctv22zp3qj.53",
    doi = "10.2307/j.ctv22zp3qj.53",
    pages = "71-71"
}

13. de Chadarevian, Soraya, 1996, Science de laboratoire versus expériences de maison de campagne. La controverse entre Julius Sachs et Charles Darwin : The British Journal for the History of Science.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

En 1880, Charles Darwin publia The Power of Movement in Plants, un lourd volume de près de six cents pages dans lequel il présentait les résultats de nombreuses années d'expériences menées avec son fils Francis sur la réaction des plantes à l'influence de la lumière et de la gravité. Ses résultats contredisaient les observations et les explications des mêmes phénomènes offertes par le physiologiste végétal allemand Julius Sachs dans son influent Lehrbuch der Botanik (1868, traduction anglaise 1875). Darwin souhaitait plutôt le « convertir lui plutôt que n'importe quel autre demi-douzaine de traités de botanique réunis ». Sachs, en revanche, considéra le travail de Darwin avec mépris. Reprenant le sujet dans ses Vorlesungen über Pflanzenphysiologie en 1882 et contestant particulièrement les expériences de Darwin sur le mouvement des radicules racinaires en réaction à la gravité, il remarqua nettement : Dans de telles expériences avec des racines, non seulement une grande prudence est nécessaire, mais aussi l'expérience de nombreuses années et une connaissance étendue de la physiologie végétale, pour éviter de tomber dans des erreurs, comme le firent Charles Darwin et son fils Francis, qui, sur la base d'expériences mal faites et mal expliquées, arrivèrent à la conclusion, aussi merveilleuse que sensationnelle, que le point de croissance de la racine, comme le cerveau d'un animal, domine les divers mouvements dans la racine.

BibTeX
@article{doi101017s0007087400033847,
    author = "de Chadarevian, Soraya",
    title = "Science de laboratoire versus expériences de maison de campagne. La controverse entre Julius Sachs et Charles Darwin",
    year = "1996",
    journal = "The British Journal for the History of Science",
    abstract = "En 1880, Charles Darwin publia The Power of Movement in Plants, un lourd volume de près de six cents pages dans lequel il présentait les résultats de nombreuses années d'expériences menées avec son fils Francis sur la réaction des plantes à l'influence de la lumière et de la gravité. Ses résultats contredisaient les observations et les explications des mêmes phénomènes offertes par le physiologiste végétal allemand Julius Sachs dans son influent Lehrbuch der Botanik (1868, traduction anglaise 1875). Darwin souhaitait plutôt le « convertir lui plutôt que n'importe quel autre demi-douzaine de traités de botanique réunis ». Sachs, en revanche, considéra le travail de Darwin avec mépris. Reprenant le sujet dans ses Vorlesungen über Pflanzenphysiologie en 1882 et contestant particulièrement les expériences de Darwin sur le mouvement des radicules racinaires en réaction à la gravité, il remarqua nettement : Dans de telles expériences avec des racines, non seulement une grande prudence est nécessaire, mais aussi l'expérience de nombreuses années et une connaissance étendue de la physiologie végétale, pour éviter de tomber dans des erreurs, comme le firent Charles Darwin et son fils Francis, qui, sur la base d'expériences mal faites et mal expliquées, arrivèrent à la conclusion, aussi merveilleuse que sensationnelle, que le point de croissance de la racine, comme le cerveau d'un animal, domine les divers mouvements dans la racine.",
    url = "https://doi.org/10.1017/s0007087400033847",
    doi = "10.1017/s0007087400033847",
    openalex = "W2027371691",
    references = "penrose1958the"
}

14. Barloon, Thomas J., 1997, Charles Darwin et trouble panique : JAMA.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Charles Darwin (1809-1882) souffrait d'une maladie chronique qui, pendant une grande partie de sa vie adulte, a altéré son fonctionnement et sévèrement limité ses activités. Les écrits de ce célèbre scientifique ainsi que les matériaux biographiques indiquent qu'il souffrait probablement d'un trouble anxieux. Ses symptômes, lorsqu'ils sont considérés individuellement, suggèrent une variété de conditions, mais pris ensemble, ils pointent vers un trouble panique avec agoraphobie. Ce diagnostic apporte de la cohérence aux activités de Darwin et explique son mode de vie reclus, y compris la difficulté à parler devant des groupes et à rencontrer des collègues.

BibTeX
@article{doi101001jama199703540260052035,
    author = "Barloon, Thomas J.",
    title = "Charles Darwin et trouble panique",
    year = "1997",
    journal = "JAMA",
    abstract = "Charles Darwin (1809-1882) souffrait d'une maladie chronique qui, pendant une grande partie de sa vie adulte, a altéré son fonctionnement et sévèrement limité ses activités. Les écrits de ce célèbre scientifique ainsi que les matériaux biographiques indiquent qu'il souffrait probablement d'un trouble anxieux. Ses symptômes, lorsqu'ils sont considérés individuellement, suggèrent une variété de conditions, mais pris ensemble, ils pointent vers un trouble panique avec agoraphobie. Ce diagnostic apporte de la cohérence aux activités de Darwin et explique son mode de vie reclus, y compris la difficulté à parler devant des groupes et à rencontrer des collègues.",
    url = "https://doi.org/10.1001/jama.1997.03540260052035",
    doi = "10.1001/jama.1997.03540260052035",
    openalex = "W2095128326",
    references = "doi1010381841102a0"
}

15. 2003, Autobiographie : Encyclopedia of Psychological Assessment.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@misc{crossref2003autobiography,
    title = "Autobiographie",
    year = "2003",
    booktitle = "Encyclopedia of Psychological Assessment",
    url = "https://doi.org/10.4135/9780857025753.n26",
    doi = "10.4135/9780857025753.n26"
}

16. Browne, Janet, 2003, Charles Darwin : voyages : UCL Discovery (University College London).

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Peu de vies de grands hommes offrent autant d'intérêt - et autant de mystères - que celle de Charles Darwin. De nombreux ouvrages ont été consacrés à divers aspects de ses théories, de sa personnalité, voire de sa santé inexplicablement mauvaise. Maintenant, dans cette véritable biographie magistrale, Janet Browne nous présente Darwin dans son intégralité. Avec une grande subtilité et compréhension, en utilisant une gamme de matériaux et de sujets dont elle est unique à pouvoir se servir, elle nous permet de voir Darwin et le monde de la science du XIXe siècle avec une clarté fascinante. Ce volume, le premier de deux, le suit de l'enfance et de l'université à travers le voyage du BEAGLE, qui l'a façonné en tant que scientifique, et les années d'expérimentation et de réflexion menant à sa difficile décision de publier L'ORIGINE DES ESPÈCES.

BibTeX
@book{openalexw2103828688,
    author = "Browne, Janet",
    title = "Charles Darwin : voyages",
    year = "2003",
    booktitle = "UCL Discovery (University College London)",
    abstract = "Peu de vies de grands hommes offrent autant d'intérêt - et autant de mystères - que celle de Charles Darwin. De nombreux ouvrages ont été consacrés à divers aspects de ses théories, de sa personnalité, voire de sa santé inexplicablement mauvaise. Maintenant, dans cette véritable biographie magistrale, Janet Browne nous présente Darwin dans son intégralité. Avec une grande subtilité et compréhension, en utilisant une gamme de matériaux et de sujets dont elle est unique à pouvoir se servir, elle nous permet de voir Darwin et le monde de la science du XIXe siècle avec une clarté fascinante. Ce volume, le premier de deux, le suit de l'enfance et de l'université à travers le voyage du BEAGLE, qui l'a façonné en tant que scientifique, et les années d'expérimentation et de réflexion menant à sa difficile décision de publier L'ORIGINE DES ESPÈCES.",
    openalex = "W2103828688"
}

17. Orrego, Fernando et Quintana, Carlos, 2006, La maladie de Darwin : un diagnostic final : Notes and Records, le journal de la Royal Society sur l'histoire des sciences.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Nous avons réexaminé de nombreuses publications abondantes sur la maladie qui a affligé Charles Darwin pendant la majeure partie de sa vie, y compris certaines des 416 lettres liées à la santé dans sa correspondance, ainsi que ses écrits autobiographiques. Nous avons conclu qu'il souffrait de la maladie de Crohn, localisée principalement dans son intestin grêle supérieur. Cela explique ses douleurs abdominales supérieures, ses flatulences et ses vomissements, ainsi que ses symptômes articulaires et neurologiques, son « fatigue extrême », sa fièvre basse et surtout le cours chronique et récurrent de sa maladie qui évoluait par poussées, n'affectait pas son espérance de vie et diminuait avec l'âge, ainsi que le moment de la vie auquel elle a commencé. Cela n'explique apparemment pas, cependant, de nombreux de ses symptômes cutanés. Nous ne soutenons pas d'autres diagnostics tels que la maladie de Chagas, l'intolérance au lactose ou les nombreuses conditions psychiatriques qui ont été postulées.

BibTeX
@article{doi101098rsnr20060160,
    author = "Orrego, Fernando et Quintana, Carlos",
    title = "La maladie de Darwin : un diagnostic final",
    year = "2006",
    journal = "Notes and Records, le journal de la Royal Society sur l'histoire des sciences",
    abstract = "Nous avons réexaminé de nombreuses publications abondantes sur la maladie qui a affligé Charles Darwin pendant la majeure partie de sa vie, y compris certaines des 416 lettres liées à la santé dans sa correspondance, ainsi que ses écrits autobiographiques. Nous avons conclu qu'il souffrait de la maladie de Crohn, localisée principalement dans son intestin grêle supérieur. Cela explique ses douleurs abdominales supérieures, ses flatulences et ses vomissements, ainsi que ses symptômes articulaires et neurologiques, son « fatigue extrême », sa fièvre basse et surtout le cours chronique et récurrent de sa maladie qui évoluait par poussées, n'affectait pas son espérance de vie et diminuait avec l'âge, ainsi que le moment de la vie auquel elle a commencé. Cela n'explique apparemment pas, cependant, de nombreux de ses symptômes cutanés. Nous ne soutenons pas d'autres diagnostics tels que la maladie de Chagas, l'intolérance au lactose ou les nombreuses conditions psychiatriques qui ont été postulées.",
    url = "https://doi.org/10.1098/rsnr.2006.0160",
    doi = "10.1098/rsnr.2006.0160",
    openalex = "W2050671911",
    references = "doi1010381841102a0"
}

18. Darwin, Charles, 2009, The Life and Letters of Charles Darwin.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Ce livre, le premier d'une trilogie détaillant la vie de Charles Darwin, publié cinq ans après sa mort, a été édité par son fils Francis, qui fut le collaborateur de son père dans les expériences de botanique et qui, après sa mort, a assumé la responsabilité de superviser la publication de ses manuscrits et lettres restants. Dans l'avant-propos du premier volume, Francis Darwin explique ses principes éditoriaux : « Dans le choix des lettres à publier, j'ai été largement guidé par le désir d'illustrer le caractère personnel de mon père. Mais sa vie fut essentiellement celle du travail, qu'il était impossible d'écrire l'histoire de cet homme sans suivre de près la carrière de l'auteur. » Parmi l'histoire familiale, les anecdotes et souvenirs de collègues scientifiques figure un court essai autobiographique que Charles Darwin a écrit pour ses enfants et petits-enfants, plutôt que pour la publication. Ce récit de Darwin l'homme n'a jamais été surpassé.

BibTeX
@misc{darwin2009the,
    author = "Darwin, Charles",
    title = "The Life and Letters of Charles Darwin",
    year = "2009",
    abstract = "Ce livre, le premier d'une trilogie détaillant la vie de Charles Darwin, publié cinq ans après sa mort, a été édité par son fils Francis, qui fut le collaborateur de son père dans les expériences de botanique et qui, après sa mort, a assumé la responsabilité de superviser la publication de ses manuscrits et lettres restants. Dans l'avant-propos du premier volume, Francis Darwin explique ses principes éditoriaux : « Dans le choix des lettres à publier, j'ai été largement guidé par le désir d'illustrer le caractère personnel de mon père. Mais sa vie fut essentiellement celle du travail, qu'il était impossible d'écrire l'histoire de cet homme sans suivre de près la carrière de l'auteur. » Parmi l'histoire familiale, les anecdotes et souvenirs de collègues scientifiques figure un court essai autobiographique que Charles Darwin a écrit pour ses enfants et petits-enfants, plutôt que pour la publication. Ce récit de Darwin l'homme n'a jamais été surpassé.",
    url = "https://doi.org/10.1017/cbo9780511702884",
    doi = "10.1017/cbo9780511702884",
    openalex = "W2159440094"
}

19. van Wyhe, John, 2009, Charles Darwin's Shorter Publications, 1829–1883 : Cambridge University Press eBooks.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Les mots de Charles Darwin sont apparus pour la première fois dans la presse en tant qu'étudiant au Christ's College, Cambridge, en 1829, et presque chaque année subséquente de sa vie, il a publié des essais, des articles, des lettres aux éditeurs ou d'autres travaux brefs. Ces publications plus courtes contiennent une richesse de matériel précieux. Elles représentent une partie importante du Darwin visible par le public victorien, aux côtés de son sens de l'humour toujours présent, et révèlent une variété encore plus large de ses intérêts scientifiques et de ses capacités, qui ont continué jusqu'à ses derniers jours. Ce livre rassemble toutes les publications plus courtes connues et les articles imprimés que Darwin a écrits durant sa vie, y compris sa première et sa dernière publications, et la première publication, avec A. R. Wallace, de la théorie de l'évolution par sélection naturelle de Darwin. Avec plus de soixante-dix articles nouvellement découverts, le livre est entièrement édité et annoté, et contient des illustrations originales et une bibliographie complète.

BibTeX
@book{doi101017cbo9780511576799,
    author = "van Wyhe, John",
    title = "Charles Darwin's Shorter Publications, 1829–1883",
    year = "2009",
    booktitle = "Cambridge University Press eBooks",
    abstract = "Les mots de Charles Darwin sont apparus pour la première fois dans la presse en tant qu'étudiant au Christ's College, Cambridge, en 1829, et presque chaque année subséquente de sa vie, il a publié des essais, des articles, des lettres aux éditeurs ou d'autres travaux brefs. Ces publications plus courtes contiennent une richesse de matériel précieux. Elles représentent une partie importante du Darwin visible par le public victorien, aux côtés de son sens de l'humour toujours présent, et révèlent une variété encore plus large de ses intérêts scientifiques et de ses capacités, qui ont continué jusqu'à ses derniers jours. Ce livre rassemble toutes les publications plus courtes connues et les articles imprimés que Darwin a écrits durant sa vie, y compris sa première et sa dernière publications, et la première publication, avec A. R. Wallace, de la théorie de l'évolution par sélection naturelle de Darwin. Avec plus de soixante-dix articles nouvellement découverts, le livre est entièrement édité et annoté, et contient des illustrations originales et une bibliographie complète.",
    url = "https://doi.org/10.1017/cbo9780511576799",
    doi = "10.1017/cbo9780511576799",
    openalex = "W2016657242",
    references = "doi101007s1033600400438, doi1010160039368174900247, openalexw1501278615"
}

20. Kutschera, U. et Briggs, Winslow R., 2009, Des études botaniques de Charles Darwin dans sa maison de campagne à la biologie végétale moderne : Plant Biology.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

En tant qu'étudiant en théologie à l'Université de Cambridge, Charles Darwin (1809-1882) a assisté aux cours du botaniste John S. Henslow (1796-1861). Cette instruction a fourni la base de son intérêt tout au long de sa vie pour les plantes ainsi que pour la question des espèces. C'est une raison majeure pour laquelle, dans son livre L'Origine des espèces, publié il y a 150 ans, Darwin a expliqué sa phrase métaphorique « lutte pour la vie » en ce qui concerne les animaux et les plantes. Dans cet article, nous passons en revue le travail botanique de Darwin en référence aux sujets suivants : la lutte pour l'existence dans le règne végétal en ce qui concerne la réponse d'évitement de l'ombre médiatisée par le phytochrome ; la biologie des fleurs et l'hypothèse de co-évolution plante-insecte de Darwin ; les plantes grimpantes et la découverte des potentiels d'action ; la puissance du mouvement chez les plantes et le conflit de Darwin avec le physiologiste végétal allemand Julius Sachs ; et la perception de la lumière par les coleoptiles de jeunes herbes en référence aux phototropines. Enfin, nous décrivons l'établissement de la discipline scientifique de la biologie végétale qui a eu lieu aux États-Unis il y a 80 ans, et nous définissons ce domaine de recherche en ce qui concerne le travail de Darwin sur la botanique et la physiologie des plantes supérieures.

BibTeX
@article{doi101111j14388677200900243x,
    author = "Kutschera, U. et Briggs, Winslow R.",
    title = "Des études botaniques de Charles Darwin dans sa maison de campagne à la biologie végétale moderne",
    year = "2009",
    journal = "Plant Biology",
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21. Egerton, Frank N., 2011, History of Ecological Sciences, Part 40: Darwin's Evolutionary Ecology: Bulletin of the Ecological Society of America.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Cliquez ici pour tous les articles précédents de la série Histoire des sciences écologiques par F. N. Egerton Charles Darwin (1809–1882) fut le plus grand scientifique biologique et un contributeur majeur aux sciences écologiques (Vorzimmer 1965, Acot 1983 Dajoz 1984:46–50, 58–83). L'histoire naturelle avant Darwin comportait de nombreux ingrédients de l'écologie, mais était faible en théorie. L'équilibre de la nature, y compris la version de Linné, l'économie de la nature (Egerton 2007b:81–84), en était l'exemple principal, et elle n'a jamais été développée en une théorie précise (Egerton 1973, Kricher 2009). Les idées évolutionnistes d'Erasmus Darwin et de Lamarck avaient une pertinence écologique (Egerton 2008, 2010a) mais n'ont pas été développées en une théorie élaborée comme la théorie de l'évolution par sélection naturelle de Charles Darwin. Que veux-je dire par écologie évolutionniste ? Un coyote peut manger différentes proies dans différentes parties de son aire géographique, ce qui n'est pas vraiment une relation évoluée. Cependant, d'autres relations ont évolué. Augustin-Pyramus de Candolle, l'un des principaux botanistes durant les trois premières décennies du XIXe siècle, n'était pas intéressé par les études sur les mécanismes floraux qui semblaient guider des espèces spécifiques d'insectes vers la pollinisation d'une espèce spécifique de plantes, car il ne croyait pas qu'une espèce biologique était modifiée pour répondre aux besoins d'une autre espèce. Il était conscient des spéculations évolutionnistes de Lamarck sur les espèces s'efforçant de changer, mais il appartenait à la majorité des botanistes et des zoologistes qui ne trouvaient pas les enseignements de Lamarck convaincants. Le premier livre de Darwin après la publication de L'Origine des espèces traitait des mécanismes entre les espèces d'orchidées qui guident des espèces d'insectes particulières vers la pollinisation de cette espèce d'orchidée — causés par la sélection naturelle, non par l'effort lamarckien — un exemple d'écologie évolutionniste. Un autre exemple est une espèce d'animal inoffensif évoluant par sélection naturelle pour imiter une espèce dangereuse comme protection contre les prédateurs. L'Origine de Darwin a libéré cette ligne de pensée avant que l'écologie ne devienne une science organisée, et les écologistes ultérieurs ont facilement adopté cet outil intellectuel (Kolasa 2011:28, 39). Le Journal of Researches de Darwin (1839) a apporté des contributions substantielles à l'écologie (Egerton 2010b), et il était aussi bien équipé après son voyage pour faire progresser la compréhension de l'économie de la nature que pour faire progresser la biologie évolutionniste. Après les publications sur le Beagle, Darwin continua d'être un naturaliste observateur, mais il devint également un expérimentateur. Darwin suivit les pas de trois modèles : Gilbert White, un observateur, Humboldt, un observateur–corrélant–expérimentateur, et Lyell, un observateur–théoricien. Darwin investiguait couramment plusieurs sujets différents en une année, et même lorsque notre portée est limitée aux sujets écologiques, une présentation strictement chronologique est impraticable. Ses livres post-Beagle (Freeman 1965) étaient généralement précédés d'articles dans des périodiques sur le sujet. Heureusement, ces articles sont majoritairement republiés dans The Collected Papers of Charles Darwin (deux volumes, 1977), et plus complètement dans Darwin's Shorter Publications, 1829–1883 (Darwin 2009). Tous les livres de Darwin sont disponibles sur Internet 〈Darwin–online.org.uk〉, et sont également republiés (Darwin 1986–1990). Sa Correspondance a été publiée par Cambridge University Press depuis 1985 (18 volumes s'étendant jusqu'en 1870) et est également en ligne 〈darwinproject.ac.uk〉. La présente discussion est organisée dans l'ordre chronologique dans lequel il a publié les livres pertinents, puisque les volumes sur le Beagle sont couverts dans la partie 37 (Egerton 2010b). Darwin fut l'un des plus grands correspondants du monde, et beaucoup de ses correspondants étaient heureux de lui envoyer des informations utiles. Ses publications sont également disponibles dans un ensemble réuni (1986–1990) et sur Darwin en ligne. Après avoir quitté les îles Galápagos, Darwin s'était demandé en 1836 si les pinsons de différentes îles étaient des variétés ou des espèces (Egerton 2010b:412–414). En mars 1837, l'ornithologue John Gould convainquit Darwin que ses spécimens de pinsons et de grives des îles Galápagos étaient des espèces différentes, et cette réalisation fit de Darwin un évolutionniste (Egerton 2010b:416). Darwin commença alors à tenir des carnets dans lesquels il consignait ses lectures et ses réflexions sur la transmutation. Son moment d'éclairage vint le 28 septembre 1838 (Darwin 1987:375), lorsqu'il lut l'Essai sur le principe de population de Thomas Robert Malthus (Édition 6, 1826). Pourquoi lut-il un livre qui semblerait périphérique à sa quête ? Il venait de terminer son Journal of Researches (1839), qu'il avait modelé sur le Personal Narrative of Travels d'Humboldt, et Humboldt avait loué l'Essai de Malthus (Egerton 1970:331–332). En utilisant les informations de ses carnets, Darwin écrivit deux brouillons précoces de sa théorie, en 1842 et 1844 (1909). Ces carnets et brouillons offrent des aperçus de la littérature qu'il a lue et des progrès de sa pensée, 1837–1844 (Limoges 1970, Manier 1978, Kohn 1980, 1985, Ospovat 1981, Hodge 2003). La publication anonyme du Vestiges of the Natural History of Creation de Robert Chambers (1844), suivie de critiques défavorables des naturalistes, inhiba Darwin de publier sa théorie à cette époque. Au lieu de cela, il écrivit deux monographies sur les balanes vivantes et deux sur les fossiles (1851–1854) qui « apportèrent une nouvelle façon de penser sur les comparaisons morphologiques » (Ghiselin 1969:109), et un cirripédologue (Crisp 1983:73–74) suggéra même que ces monographies pourraient être considérées comme les plus grandes œuvres de Darwin, même si Darwin avait mal compris certains aspects de l'anatomie féminine ! L'intérêt qu'il développa pour les invertébrés à Édimbourg continua tout au long du voyage du Beagle, et il avait voulu inclure un volume sur les invertébrés dans Zoology of the Voyage of H. M. S. Beagle, mais n'avait pas réussi à le faire (Love 2002:266–269). Son intérêt spécifique pour les balanes avait été éveillée en janvier 1835 lorsqu'il découvrit dans l'archipel des Chonos, au large du continent chilien, la plus petite balane connue (vue avec son microscope), qu'il nomma Cryptophialus minutus (Darwin 1854:23, 566–586, 2000:274–276, Richmond 1988, Keynes 2003:264–265, Stott 2003:xx–xxi, 62–63). C. minutus était un parasite qui creusait à travers la coquille d'une conche Concholepas peruviana et vivait dans son corps. Alors qu'il supervisait les volumes décrivant ses vastes collections de son voyage et écrivait également son Journal of Researches, il ne s'arrêta pas pour explorer cette curiosité, mais après l'apparition de ces volumes sur le Beagle, il revint sur cette espèce et étudia bientôt toutes les balanes. Ses monographies contiennent principalement des descriptions et classifications systématiques d'espèces (Winsor 1969a, b, Ghiselin et Jaffe 1973, Southward 1983, Richmond 1988) ; cependant, leurs introductions sont pertinentes. Les balanes mangeaient des « infusoires » (plancton), des univalves spirales minuscules (escargots), et des crustacés, y compris les larves d'autres balanes (Darwin 1851:45–46). Les balanes pédonculées (Fig. 2) s'étendent sur tout le monde, et la plupart des espèces ont de grandes aires de répartition, en particulier celles qui se fixent sur des objets flottants. Parmi les espèces qui se fixent sur des objets fixes ou sur des animaux littoraux, on trouve rarement plus de trois ou quatre espèces dans une localité donnée (Darwin 1851:65–66). Les cirripèdes sont généralement bisexués, contrairement à tous les autres crustacés ; lorsque les sexes sont séparés, les mâles sont minuscules et permanemment épizoïques sur les femelles (Darwin 1854:15). Les balanes sessiles (Fig. 3) vivent depuis la latitude 74° 18′ Nord jusqu'au Cap Horn. Charles Darwin, vers 1854. Seward 1909:Frontispiece.. Pollicipes pédonculé. Par George Sowerby. Darwin 1851 : à partir de la Planche 7, 1964. Balane sessile : larves de Lepus australis. Par George Sowerby. Darwin 1854 : à partir de la Planche 30, 1964. La zone entre l'archipel des Philippines du nord et l'Australie du sud, s'étendant vers la Nouvelle-Zélande à droite et Sumatra à gauche, compte un plus grand nombre d'espèces que le reste du monde. Probablement, cela est principalement dû à la nature fragmentée des terres, fournissant des habitats diversifiés, et à ce que beaucoup de la côte soit rocheuse. Il y a plus d'espèces sur la côte rocheuse de l'Amérique du Sud occidentale que sur sa côte est sablonneuse ou boueuse. Les récifs coralliens sont défavorables à toutes les balanes sauf Pyrgoma, et peu de balanes sont connues des îles du Pacifique. Là où elles peuvent vivre, les espèces sont peu nombreuses et les individus sont infinis. Aucun genre avec plus d'une espèce n'est confiné à la zone torride. Les espèces de Pyrgoma sont confinées à la zone torride sauf pour une espèce qui est trouvée des îles de Cap-Vert à l'Angleterre et l'Irlande (1854:159–160). Le grand travail de James Dana, Crustacea (1852–1855), possède un excellent graphique avec des lignes isocrymales, montrant la température moyenne des eaux le long de leur cours pour les 30 jours consécutifs les plus froids de toute saison. Il a montré que ces lignes sont les plus influentes pour la distribution des animaux marins. Ces mesures étaient une élaboration supplémentaire sur les lignes isothermes qu'Humboldt avait introduites dans les études environnementales (Egerton 2011:158). Dana divisa les zones torride et sub-torride des zones tempérées à l'isocryme 68°, et les zones tempérées des zones sub-frigide et frigide à 44°. Darwin ne trouva aucune balane confinée aux zones frigides. Darwin connaissait 147 espèces, sept d'habitat douteux. Des 140 restantes, 37 habitaient à la fois les zones torride et tempérées, 46 étaient exclusivement dans la zone torride, et 57 étaient exclusivement dans les zones tempérées. Les zones tempérées, bien que plus petites en superficie avec des côtes considérablement moins longues, avaient le plus d'espèces. Il y a deux zones tempérées, séparées par des zones torrides, et le nombre d'espèces dans une zone semble dépendre de l'isolement des sous-zones. Balanus fut le genre le plus connu, avec 36 espèces d'habitats connus : 9 dans la zone torride, 15 dans les zones tempérées, et 12 dans les deux zones (Darwin 1854:160–162). Darwin divisa les océans avec balanes en cinq provinces et listait les espèces dans chaque province (Darwin 1854:164–171). Ses deux volumes sur les balanes vivantes et deux sur les balanes fossiles remportèrent la Médaille de la Royal Society en 1854. D. T. Anderson, Barnacles: Structure, Function, Development and Evolution (1994), fournit une perspective moderne sur le travail de Darwin. Après avoir publié sur les balanes, sur l'insistance de Lyell, Darwin retourna à son projet de sélection naturelle et était au milieu d'écrire une énorme monographie, lorsqu'il fut interrompu par l'arrivée dans sa boîte aux lettres du manuscrit d'Alfred Russel Wallace, « On the Tendency of Varieties to Depart Indefinitely from the Original Type », en 1858. Wallace devint un co-découvreur de l'évolution par sélection naturelle, et Lyell et Joseph Hooker arrangèrent pour que des extraits du travail de Darwin, ainsi que l'article de Wallace, soient lus le 1er juillet et publiés en 1859 par la Linnean Society of London (Darwin et Wallace 1859). Darwin abandonna alors son grand manuscrit et écrivit un abrégé plus lisible, On the Origin of Species (1859). Son manuscrit plus long fut partiellement utilisé dans des livres ultérieurs, mais les parties non utilisées sont maintenant publiées (Darwin 1975) et fournissent de nombreuses citations de ses sources non incluses dans L'Origine. Darwin présenta sa théorie dans les quatre premiers chapitres, suivis de neuf chapitres sur des preuves diverses de soutien. Les chapitres 1–2 de L'Origine présentaient des preuves non controversées que la variation se produit à la fois dans les populations domestiques et sauvages des espèces. …il se reproduit à l'âge de trente ans, et continue de se reproduire jusqu'à l'âge de quatre-vingt-dix ans, produisant trois paires de jeunes dans cet intervalle ; si c'est ainsi, à la fin du cinquième siècle, il y aurait quinze millions d'éléphants vivants, descendants de la première paire. …il se reproduit à l'âge de trente ans, et continue de se reproduire jusqu'à l'âge de quatre-vingt-dix ans, produisant six jeunes dans l'intervalle, et survivant jusqu'à l'âge de cent ans ; si c'est ainsi, après une période de 740 à 750 ans, il y aurait près de dix-neuf millions d'éléphants vivants, descendants de la première paire. Mais comme il ne pourrait jamais y avoir dix-neuf millions d'éléphants, descendants d'une seule paire, vivants en même temps, il doit y avoir des freins à la croissance des populations de toutes les espèces. Pour illustrer la complexité de tels freins, Darwin expliqua les relations interdépendantes du trèfle rouge, des abeilles domestiques, des souris et des chats : seules les abeilles domestiques pollinisent le trèfle rouge, mais les souris de campagne mangent les abeilles domestiques, et les chats mangent les souris. Par conséquent, le succès des champs de trèfle rouge pourrait dépendre de la population locale de chats (1859:73–74). Bien que nous sachions maintenant que cette chaîne alimentaire est plus complexe que Darwin ne l'a réalisé (Egerton 2007a:52–53), sa conclusion est toujours valide : si nous spéculons sur ces freins et leurs magnitudes, « Cela nous convaincra de notre ignorance sur les relations mutuelles de tous les êtres organiques… » (1859:78). Les paradigmes révolutionnaires, tels que L'Origine, réorientent les sciences et découvrent de nouveaux problèmes à étudier (Kuhn 1970). Lorsque nous voyons des insectes mangeurs de feuilles verts, et des mangeurs d'écorce tachetés-gris ; le lagopède alpin blanc en hiver, le tétra-roux de la couleur de la bruyère, et le tétra-noir de la couleur de la terre tourbeuse, nous devons croire que ces teintes sont utiles à ces oiseaux et insectes pour les préserver du danger. Les tétras, s'ils ne sont pas détruits à une certaine période de leur vie, augmenteraient en nombre incalculable ; ils sont connus pour souffrir largement des oiseaux de proie ; et les faucons sont guidés par la vue vers leur proie — tellement que, sur certaines parties du continent, les personnes ne sont pas blâmes d'être les plus blancs car c'est le plus que je peux voir que la sélection naturelle pourrait être la plus dans la couleur pour chacun de et en gardant que lorsque et Il est ici de bien que est à un avec beaucoup

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@article{doi10189000129623924351,
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Augustin-Pyramus de Candolle, one of the leading botanists during the first three decades of the 1800s, was uninterested in studies on floral mechanisms that seemed to guide specific species of insects into pollinating a specific species of plants, because he did not believe that one biological species was modified to meet the needs of another species. He was aware of Lamarck's evolutionary speculations about species striving to change, but he was among the majority of botanists and zoologists who did not find Lamarck's teachings convincing. Darwin's first book after publishing the Origin of Species was on the mechanisms among orchid species that guide particular insect species to pollinate that orchid species—caused by natural selection, not by Lamarckian striving—one example of evolutionary ecology. Another example is a harmless animal species evolving by natural selection to mimic a dangerous species as a protection from predators. Darwin's Origin unleashed this line of thought before ecology became an organized science, and later ecologists readily adopted this intellectual tool (Kolasa 2011:28, 39). Darwin's Journal of Researches 1839 made substantial contributions to ecology (Egerton 2010b), and he was as well equipped after his voyage to advance understanding of the economy of nature as to advance evolutionary biology. After the Beagle publications, Darwin continued being an observational naturalist, but he also became an experimentalist. Darwin followed in the footsteps of three role models: Gilbert White, an observer, Humboldt, an observer–correlationist–experimenter, and Lyell, an observer–theoretician. Darwin commonly investigated several different subjects in a year, and even when our scope is limited to ecological subjects, a strictly chronological presentation is impractical. His post-Beagle books (Freeman 1965) usually were preceded by articles in periodicals on the subject. Fortunately, these articles are mostly republished in The Collected Papers of Charles Darwin (two volumes, 1977), and more completely in Darwin's Shorter Publications, 1829–1883 (Darwin 2009). All of Darwin's books are available on the Internet 〈Darwin–online.org.uk〉, and are also republished (Darwin 1986–1990). His Correspondence has been published by Cambridge University Press since 1985 (18 volumes extend to 1870) and is also online 〈darwinproject.ac.uk〉. The present discussion is organized in the chronological order in which he published relevant books, since the Beagle volumes covered in part 37 (Egerton 2010b). Darwin was one of the world's greatest correspondents, and many of his correspondents were happy to send useful information to him. His publications are also available in a collected set (1986–1990) and at Darwin online. After leaving the Galapagos Islands, Darwin had wondered in 1836 whether mockingbirds from different islands were varieties or species (Egerton 2010b:412–414). In March 1837, ornithologist John Gould convinced Darwin that his finch and mockingbird specimens from the Galapagos Islands were different species, and that realization made Darwin an evolutionist (Egerton 2010b:416). Darwin then began keeping notebooks in which he recorded his readings and thoughts on transmutation. His eureka moment came on 28 September 1838 (Darwin 1987:375), when he read Thomas Robert Malthus' Essay on the Principle of Population (Edition 6, 1826). Why did he read a book that would seem to be peripheral to his quest? He had recently finished his Journal of Researches 1839, which he had modeled on Humboldt's Personal Narrative of Travels, and Humboldt had praised Malthus' Essay (Egerton 1970:331–332). Using information in his notebooks, Darwin wrote two early drafts of his theory, 1842 and 1844 (1909). Those notebooks and drafts provide insights into the literature he read and the progress in his thinking, 1837–1844 (Limoges 1970, Manier 1978, Kohn 1980, 1985, Ospovat 1981, Hodge 2003). Anonymous publication of Robert Chambers' Vestiges of the Natural History of Creation 1844, followed by unfavorable reviews from naturalists, inhibited Darwin from publishing his theory at that time. Instead, he wrote two monographs on living barnacles and two on fossils (1851–1854) that “brought about a new way of thinking about morphological comparisons” (Ghiselin 1969:109), and one cirripedologist (Crisp 1983:73–74) even suggested that these monographs could be considered Darwin's greatest works, even though Darwin had misunderstood aspects of female anatomy! The interest he developed in invertebrates at Edinburgh continued throughout the voyage of the Beagle, and he had wanted to include a volume on invertebrates to Zoology of the Voyage of H. M. S. Beagle, but had not managed to do so (Love 2002:266–269). His specific interest in barnacles had been piqued in January 1835 when he discovered in the Chonos Archipelago, off the mainland of Chile, the smallest known barnacle (seen with his microscope), which he named Cryptophialus minutus (Darwin 1854:23, 566–586, 2000:274–276, Richmond 1988, Keynes 2003:264–265, Stott 2003:xx–xxi, 62–63). C. minutus was a parasite that bored through the shell of a conch Concholepas peruviana and lived in its body. While overseeing the volumes describing his vast collections from his voyage and also writing his Journal of Researches, he did not pause to explore this oddity, but after those Beagle volumes appeared, he returned to this species and was soon studying all of the barnacles. His monographs mostly contain systematic descriptions and classifications of species (Winsor 1969a, b, Ghiselin and Jaffe 1973, Southward 1983, Richmond 1988); however their introductions are relevant. Barnacles ate “infusoria” (plankton), minute spiral univalves (snails), and crustacea, including larvae of other barnacles (Darwin 1851:45–46). Pedunculated barnacles (Fig. 2) extend over the whole world, and most species have large ranges, especially those that attach to floating objects. Of those species that attach to fixed objects or to littoral animals, one rarely finds more than three or four species in any locality (Darwin 1851:65–66). Cirripedes are usually bisexual, differing from all other crustacean; when sexes are separate, males are minute and permanently epizoic on females (Darwin 1854:15). Sessil barnacles (Fig. 3) live from latitude 74° 18′ North, south to Cape Horn. Charles Darwin, about 1854. Seward 1909:Frontispiece.. Pedunculated Pollicipes. By George Sowerby. Darwin 1851: from Plate 7, 1964. Sessile barnacle: larvae of Lepus australis. By George Sowerby. Darwin 1854: from Plate 30, 1964. The area between the north Philippine Archipelago and south Australia, extending to New Zealand on the right and Sumatra on the left, has a greater number of species than the rest of the world. Probably this is mainly due to the broken nature of the land, providing diversified habitats and due to much of the coast being rocky. There are more species on the rocky coast of western South America than on its sandy or muddy eastern coast. Coral reefs are unfavorable for all barnacles except Pyrgoma, and few barnacles are known from Pacific islands. Where they can live, species are few and individuals are infinite. No genus with more than one species is confined to the torrid zone. Pyrgoma species are confined to the torrid zone except for one species that is found from the Cape Verde Islands to England and Ireland (1854:159–160). James Dana's great work, Crustacea (1852–1855), has an excellent chart with isocrymal lines, showing mean temperature of waters along their course for the coldest 30 consecutive days in any season. He showed that these lines are most influential for the distribution of marine animals. These measurements were a further elaboration on the isothermal lines that Humboldt introduced into environmental studies (Egerton 2011:158). Dana divided the torrid and sub-torrid zones from the temperate zones at isocryme 68°, and the temperate zones from the sub-frigid and frigid zones at 44°. Darwin found no barnacles confined to frigid zones. Darwin knew 147 species, seven of doubtful habitat. Of the remaining 140, 37 inhabited both torrid and temperate zones, 46 were exclusively in torrid, and 57 were exclusively in temperate zones. The temperate zones, though smaller in area with considerably less lengthy coastlines, had the most species. There are two temperate zones, separated by torrid zones, and the number of species in any zone seems to depend on the isolation of sub-zones. Balanus was the largest known genus, with 36 species of known habitats: 9 in the torrid zone, 15 in temperate zones, and 12 in both zones (Darwin 1854:160–162). Darwin divided the oceans with barnacles into five provinces and listed the species in each province (Darwin 1854:164–171). His two volumes on living and two on fossil barnacles won the Royal Society Medal in 1854. D. T. Anderson, Barnacles: Structure, Function, Development and Evolution 1994, provides a modern perspective on Darwin's work. After publishing on barnacles, at Lyell's urging, Darwin returned to his natural selection project and was in the midst of writing a huge monograph, when he was interrupted by arrival in his mail of Alfred Russel Wallace's manuscript, “On the Tendency of Varieties to Depart Indefinitely from the Original Type,” in 1858. Wallace became a co-discoverer of evolution by natural selection, and Lyell and Joseph Hooker arranged for extracts of Darwin's work, along with Wallace's article, to be read on 1 July and published in 1859 by the Linnean Society of London (Darwin and Wallace 1859). Darwin then abandoned his large manuscript and wrote a more readable abridgment, On the Origin of Species 1859. His longer manuscript was partly used in later books, but those parts not so used are now published (Darwin 1975) and provide many citations to his sources not included in Origin. Darwin presented his theory in the first four chapters, followed by nine chapters on diverse supporting evidence. Origin chapters 1–2 presented noncontroversial evidence that variation occurs in both domestic and wild populations of species. …it breeds when thirty years old, and goes on breeding till ninety years old, bringing forth three pair of young in this interval; if this be so, at the end of the fifth century there would be alive fifteen million elephants, descended from the first pair. …it breeds when thirty years old, and goes on breeding till ninety years old, bringing forth six young in the interval, and surviving till one hundred years old; if this be so, after a period of from 740 to 750 years there would be nearly nineteen million elephants alive, descended from the first pair. But since there would never be nineteen million elephants, descended from one pair, alive at the same time, there must be checks on the growth of populations of all species. To illustrate the complexity of such checks, Darwin explained the interrelationships of red clover, humble bees, mice, and cats: only humble bees pollinate red clover, but field mice eat humble bees, and cats eat mice. Therefore, the success of red clover fields might depend on the local population of cats (1859:73–74). Although we now know that this food chain is more complex than Darwin realized (Egerton 2007a:52–53), his conclusion is still valid: if we speculate on those checks and their magnitudes, “It will convince us of our ignorance on the mutual relations of all organic beings…” (1859:78). Revolutionary paradigms, such as Origin, reorient sciences and uncover new problems to study (Kuhn 1970). When we see leaf-eating insects green, and bark-feeders mottled-grey; the alpine ptarmigan white in winter, the red-grouse the colour of heather, and the black-grouse that of peaty earth, we must believe that these tints are of service to these birds and insects in preserving them from danger. Grouse, if not destroyed at some period of their lives, would increase in countless numbers; they are known to suffer largely from birds of prey; and hawks are guided by eyesight to their prey—so much so, that on parts of the Continent persons are not to white as being the most to I can see no to that natural selection might be most in the colour to each of and in keeping that when and He is here of though is to an with many of many with birds on the with insects and with through the earth, and to that these so different from each and on each other in so complex a have all been by Sessile barnacles By George Sowerby. Darwin 1854: from Plate 1964. study and John of early by Sowerby. Darwin of all these this Darwin a for a and it into an and found that the to it then at a right to be in to pollinate the orchid the by Sowerby. Darwin Darwin's theory might have the of the economy of nature and the balance of nature, but this it did not (Egerton theory of evolution by natural selection is an ecological on the ecological by the greatest of all is no that one of Darwin's most realized the not only for a new of evolutionary but also for a new of ecology, which he named and in his (two volumes, to and Darwin, and a to Although Darwin had some he found to and and might not have read of In the years after publishing Origin, Darwin published more books and His subjects were but they all had the same of and for his theory. we in part 37 (Egerton 2010b), made a of on the Galapagos Islands and Darwin thought of as a and during and after his voyage on the Beagle, and his new publications after his Beagle volumes were on barnacles. his and publications were as much or more on as on He was usually by his a and by his George who also had However, Darwin's and with Joseph Hooker after was a most of information and 1978, and of with seven pair of of to its Darwin Those which had the largest or and which most would be by and would be and so in the would the Those which had their and in to the and of the particular insects which so as to in any the of their from to would be or A with a By George Darwin was Darwin's to that the of many orchid were not a of or but of natural selection His orchid book first specific species were and then to the evolved between and insect to between than of his and in the number of its in his there was no for the or and of some Darwin explained both and were the insect chapters and illustrate different of and their He began with a early and to its parts and their the of to which he this was a and this book was a history of Darwin's theory. was by his but convinced few of his Darwin that had not collected information on the between and but he could his as he did with Using a as a (Darwin he showed that the to the then 30 at a right which it to the of the orchid the studies to (Darwin that with were by bees or and those with by or F. Darwin species of that he had to their After Darwin published his orchid suggested that was insects the through the large on the and by one of the two to the and (Darwin Darwin this by into the of C. but when he a into the it as The has a to 12 and Darwin that there must be a with a to its (Darwin In found a with a a was discovered and has been The book a major in and in as a completely our of and to literature on ecology. that has been on the of and has been or by this John it of the most books of all Darwin listed in the of (Darwin of publications that had since he published the first to this Darwin's On the and of (Darwin first as parts of the Journal of the Linnean Society of London (Freeman and only as a book in the (Darwin He was in the evolution of this and its for these include in which the another and The in most species which he were from or but he also from by and (Darwin included and including and and F. to or with their He did not study the of on their and he did not the that its Darwin later his book in a of studies on this (Darwin in 1 and and to and Darwin a Darwin (Darwin in the same as the of but it was a more substantial book by and Darwin was his and during the in part (Egerton that had in that the and all but he did not their or Darwin had read in 1839 2009). Darwin first the in the of when he on the of the them on but he had to the to and had on to other subjects by He returned to the on (Darwin and a and for this Darwin he had off in with his of the two of showing the to Darwin of the book He and to and to the to and also the to did not the that live in do not for further The remaining chapters the mechanisms of the and a few M. of had his of the of that and and had and that a of than not (Darwin to both botanists and and modern literature and these species as and Darwin's books, The of and in the and The of on of the Species are relevant to ecology since insects were the had been a in his and in this new book he those more Darwin the of for and and he the that had evolved in to some had and so that the were separated from the and did not Darwin to some and was by other botanists of field on which and had been about 15 years after it had been and and Darwin considered The of in Darwin's greatest work. Darwin the of his on its was on and there were and of had in the of though it some of in that he had been by and Darwin's at Darwin later the of this but not the with He the with in his (Darwin Charles Darwin in By John for the Linnean Society of A is also in the Darwin's book was The of through the of with on He had with this on 12 he had his for four and his Darwin later showed fields that had been covered with or with and some years but at the they were those were even though the fields had not been since the His thought that the of had those Darwin had in that could so he could believe that the of might also have an on He the and wrote a for the Society of which he read on 1 1837, and which was published in In the book he that are at and so do not see them at work, but if one one can find their of their He even that were on the had due to both the them and the that were He that which as with a the of the land, has all many through their (Darwin The or into their to a of or (Darwin but their can to or or more (Darwin The book in measurements and such as at was by to the on a in the course of a (Darwin their on the land, the in an excellent for the growth of and for of all (Darwin “It be whether there are many other which have so a part in the history of the world, as have these organized this book as in the field of the in such subjects as at the of the and ecology, and ecologists also have a for Darwin's book In Darwin's a of his (two which named and a new of Darwin's has or though not the ecology discussion and Darwin's are of ecological and His Journal of Researches 1839 and other Beagle were (Egerton the of his ecological was in the Origin, with contributions in other had first an ecological in the economy of nature (Egerton but since he species were so was his economy of In the first of the 1800s, developed a economy of nature (Egerton it the of an more was before that and Darwin's evolutionary ecology became a on which ecological sciences would be two decades after his his I Darwin and University of",
    url = "https://doi.org/10.1890/0012-9623-92.4.351",
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    openalex = "W2010067442",
    references = "doi105860choice413408, openalexw1501278615"
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22. Darwin, Charles, 2014, The Correspondence of Charles Darwin : Cambridge University Press eBooks.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Ce volume fait partie de l'édition définitive des lettres écrites par et à Charles Darwin, le naturaliste le plus célèbre du XIXe siècle. Des notes et des annexes mettent ces lettres fascinantes et variées en contexte, rendant les lettres accessibles aux chercheurs et aux lecteurs grand public. Darwin a dépendu de la correspondance pour collecter des données du monde entier et discuter de ses idées émergentes avec des collègues scientifiques, dont beaucoup il n'a jamais rencontrés en personne. Les lettres sont publiées chronologiquement : le volume 21 comprend des lettres de 1873, l'année où Darwin a reçu des réponses à son travail sur l'expression humaine et animale. Cette même année, Darwin a continué son travail sur les plantes carnivores et le mouvement des plantes, découvrant des similarités inattendues entre les règnes végétal et animal, a organisé une souscription pour son ami Thomas Henry Huxley, et a décidé d'employer pour la première fois un secrétaire scientifique - son fils Francis.

BibTeX
@book{doi101017cbo9781107280403,
    author = "Darwin, Charles",
    title = "The Correspondence of Charles Darwin",
    year = "2014",
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23. Clark, Fiona, 2021, Autobiographie : un guide pratique pour l'écriture créative à l'école : p. 22-36.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@incollection{clark2021autobiography,
    author = "Clark, Fiona",
    title = "Autobiographie",
    year = "2021",
    booktitle = "A Practical Guide to Creative Writing in Schools",
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24. Fierro, Catriel, 2026, Les périls de l'autobiographie : Preuves, sens, fiabilité et contexte dans le canon historiographique sur Carl Ransom Rogers, 1950-2020 : Science psychologique et comportementale intégrative.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

Résumé

Cet article examine le canon historique sur Carl Ransom Rogers (1902–1987) comme étude de cas des lacunes épistémologiques et méthodologiques des récits psycho-biographiques « internes » dans l'historiographie de la psychologie. La plupart des comptes rendus sur Rogers, écrits par des praticiens rogeriens, reposent lourdement sur un cluster limité de biographies et de souvenirs autobiographiques traités comme des rapports de soi transparents confirmant les origines personnelles et développementales de ses théories. Je suggère que cette dépendance a produit une historiographie en « chambre d'écho » : un système fermé de citation, de répétition et de vénération incritique des récits hérités privilégiant les comptes rendus à la première personne de Rogers. Par une critique méthodologique de la recherche historique publiée et une reconstruction archivistique des écrits et du contexte professionnel de Rogers au milieu du siècle, je montre que ses textes autobiographiques sont issus de circonstances institutionnelles, rhétoriques et personnelles spécifiques plutôt que d'une divulgation de soi spontanée. En situant ces matériaux au sein des débats plus larges sur l'historiographie des sciences humaines, je soutiens que le canon rogerien illustre comment l'autolégitimation disciplinaire peut déformer l'explication historique en effaçant l'histoire, la mémoire et la célébration. Je conclus en appelant à une historiographie réflexive fondée sur les preuves archivistiques, le pluralisme méthodologique et la prudence épistémique.

BibTeX
@article{doi101007s12124026099823,
    author = "Fierro, Catriel",
    title = "The Perils of Autobiography: Evidence, Meaning, Reliability, and Context in the Historiographical Canon on Carl Ransom Rogers, 1950s-2020s.",
    year = "2026",
    journal = "Integrative psychological \& behavioral science",
    abstract = "This article examines the historical canon on Carl Ransom Rogers (1902–1987) as a case study in the epistemological and methodological shortcomings of 'insider' psycho-biographical narratives in the historiography of psychology. Most accounts of Rogers, written by Rogerian practitioners, rely heavily on a limited cluster of biographies and autobiographical recollections treated as transparent self-reports confirming the personal, developmental origins of his theories. I suggest such dependence has produced an 'echo-chamber' historiography: a closed system of citation, repetition, and uncritical reverence for inherited narratives privileging Rogers' first-person accounts. Through methodological criticism of published historical scholarship and archival reconstruction of Rogers' mid-century writings and professional context, I show that his autobiographical texts emerged from specific institutional, rhetorical, and personal circumstances rather than spontaneous self-disclosure. By situating these materials within broader debates on the historiography of the human sciences, I argue that the Rogerian canon exemplifies how disciplinary self-legitimation can distort historical explanation by collapsing history, memory, and celebration. I conclude by calling for a reflexive historiography grounded in archival evidence, methodological pluralism, and epistemic caution.",
    url = "https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12968093/",
    doi = "10.1007/s12124-026-09982-3",
    pmcid = "PMC12968093",
    pmid = "41796419"
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25. Johnson, Mark A, 2026, Autobiographie de Mark A. Johnson. : The journal of physical chemistry. A.

Langue originale de l'entrée : anglais. Le texte de la citation est affiché en traduction.

BibTeX
@article{doi101021acsjpca6c00659,
    author = "Johnson, Mark A",
    title = "Autobiographie de Mark A. Johnson.",
    year = "2026",
    journal = "The journal of physical chemistry. A",
    url = "https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41782462/",
    doi = "10.1021/acs.jpca.6c00659",
    pmid = "41782462"
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