1. Roper, G., 1891, The Supposed Dicynodont from the Elgin Trias : Geological Magazine : v. 8, no. 9 : p. 430-430.

BibTeX
@article{roper1891the,
    author = "Roper, G.",
    title = "The Supposed Dicynodont from the Elgin Trias",
    year = "1891",
    journal = "Geological Magazine",
    url = "https://doi.org/10.1017/s0016756800199315",
    doi = "10.1017/s0016756800199315",
    number = "9",
    openalex = "W1997646769",
    pages = "430-430",
    volume = "8"
}

2. Boulenger, George Albert, 1904, Sur les restes de reptiles du trias d'Elgin : Proceedings of the Royal Society of London : v. 72, no. 477-486 : p. 55-58.

Résumé

Sont décrites diverses restes de reptiles obtenus par M. William Taylor, J. P., de Lhanbryde, dans les carrières de grès triasique à Lossiemouth, près d'Elgin. Grâce à la permission bienveillante du Dr A. S. Woodward, les fossiles ont été davantage développés au Département de géologie du British Museum par M. Hall. Les restes décrits appartiennent à trois reptiles différents.

BibTeX
@article{boulenger1904on,
    author = "Boulenger, George Albert",
    title = "Sur les restes de reptiles du trias d'Elgin",
    year = "1904",
    journal = "Proceedings of the Royal Society of London",
    abstract = "Sont décrites diverses restes de reptiles obtenus par M. William Taylor, J. P., de Lhanbryde, dans les carrières de grès triasique à Lossiemouth, près d'Elgin. Grâce à la permission bienveillante du Dr A. S. Woodward, les fossiles ont été davantage développés au Département de géologie du British Museum par M. Hall. Les restes décrits appartiennent à trois reptiles différents.",
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    number = "477-486",
    openalex = "W2335604474",
    pages = "55-58",
    volume = "72"
}

3. Boulenger, George Albert, 1904, VI.—Sur les restes reptiliens du trias d'Elgin : Philosophical Transactions of the Royal Society of London. Series B, Containing Papers of a Biological Character : v. 196, no. 214-224 : p. 175-189.

Résumé

I. Hyperodapedon Gordoni, Huxley. Le reptile du grès d'Elgin auquel Huxley a donné ce nom en 1859 et qui a eu une telle importance pour la détermination de l'âge des dépôts dans lesquels il a été trouvé, a récemment fait l'objet d'une nouvelle investigation de la part du professeur R. Burckhardt, qui, après avoir étudié l'exemplaire à partir duquel Huxley a rédigé son second compte rendu, a donné une nouvelle interprétation à certains os du crâne. Il était très souhaitable que de nouveaux restes soient découverts afin d'éclairer de nouvelles façons les points litigieux. J'ai donc été très heureux d'apprendre de mon ami M. William Taylor, J. P., de Lhanbryde, la découverte de deux nouveaux crânes à Lossiemouth, près d'Elgin, et j'ai accepté avec plaisir son aimable offre de m'envoyer les spécimens pour examen. Je n'ai pas été déçu dans mon attente, et l'on verra que le nouveau matériel constitue un supplément substantiel à nos connaissances sur les Rhynchocephaliens triasiques.

BibTeX
@article{boulenger1904vion,
    author = "Boulenger, George Albert",
    title = "VI.—Sur les restes reptiliens du trias d'Elgin",
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    doi = "10.1098/rstb.1904.0006",
    number = "214-224",
    openalex = "W2076490785",
    pages = "175-189",
    volume = "196"
}

4. Huene, Roland von, 1905, Die Trias-Dinosaurier Europas: Monatsberichte der Deutschen Geologischen Gesellschaft: v. 57, no. 9: p. 345-349.

BibTeX
@article{huene1905die,
    author = "Huene, Roland von",
    title = "Die Trias-Dinosaurier Europas",
    year = "1905",
    journal = "Monatsberichte der Deutschen Geologischen Gesellschaft",
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    openalex = "W4401913029",
    pages = "345-349",
    volume = "57"
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5. Woodward, Arthur Smith, 1907, Sur un nouveau reptile dinosaurien (Scleromochlus Taylori, gen. et sp. nov.) du Trias de Lossiemouth, Elgin : Quarterly Journal of the Geological Society.

Résumé

Althought so many types of reptiles have been obtained during recent years from the Triassic sandstones of Elgin, Mr. William Taylor has lately discovered two examples of a new form which represents still another group. Through his kindness I have had the privilege of studying these two specimens and comparing them with two more imperfect skeletons of the same animal, which occur on a slab of Elgin Sandstone in the late Mr. James Grant's collection, now in the British Museum (No. R 3.146). All the specimens show merely impressions of bones in the rock, but they occur in counterpart slabs, and many of their most important features can be readily understood with the aid of wax-squeezes taken from the cavities. The four individuals of this new reptile already known are approximately of the same size, each measuring about a decimetre in length to the root of the tail, which is long and slender. They therefore represent a comparatively-diminutive species; and the lightness of the skeleton, with its hollow bones, suggests an animal of remarkable agility (see the accompanying text-figure, p. 141). The head is relatively large, and the neck short. The fore-limbs are small and delicate; while the hind-limbs are very. large, and evidently adapted for a bipedal running or leaping gait. The more important measurements, in millimetres, are as follows:— The large head viewed from above or below, as in the type-specimen (P1. IX, fig. 1), is elongate-triangular in shape, with a sharply-pointed snout. None of its external

BibTeX
@article{doi101144gsljgs1907063010412,
    author = "Woodward, Arthur Smith",
    title = "On a New Dinosaurian Reptile (Scleromochlus Taylori, gen. et sp. nov.) from the Trias of Lossiemouth, Elgin",
    year = "1907",
    journal = "Quarterly Journal of the Geological Society",
    abstract = "Althought so many types of reptiles have been obtained during recent years from the Triassic sandstones of Elgin, Mr. William Taylor has lately discovered two examples of a new form which represents still another group. Through his kindness I have had the privilege of studying these two specimens and comparing them with two more imperfect skeletons of the same animal, which occur on a slab of Elgin Sandstone in the late Mr. James Grant's collection, now in the British Museum (No. R 3.146). All the specimens show merely impressions of bones in the rock, but they occur in counterpart slabs, and many of their most important features can be readily understood with the aid of wax-squeezes taken from the cavities. The four individuals of this new reptile already known are approximately of the same size, each measuring about a decimetre in length to the root of the tail, which is long and slender. They therefore represent a comparatively-diminutive species; and the lightness of the skeleton, with its hollow bones, suggests an animal of remarkable agility (see the accompanying text-figure, p. 141). The head is relatively large, and the neck short. The fore-limbs are small and delicate; while the hind-limbs are very. large, and evidently adapted for a bipedal running or leaping gait. The more important measurements, in millimetres, are as follows:— The large head viewed from above or below, as in the type-specimen (P1. IX, fig. 1), is elongate-triangular in shape, with a sharply-pointed snout. None of its external",
    url = "https://doi.org/10.1144/gsl.jgs.1907.063.01-04.12",
    doi = "10.1144/gsl.jgs.1907.063.01-04.12",
    openalex = "W2168571875"
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6. Watson, D. M. S., 1909, Sur certains restes reptiliens du Trias de Lossiemouth (Elgin) : Quarterly Journal of the Geological Society of London : v. 65, no. 1-4 : p. 440-440.

Résumé

Le membre antérieur de Ornithosuchus woodwardi est visible sur un spécimen du Manchester Museum. Il est petit, ne représentant qu'environ la moitié de la taille de la patte postérieure. L'omoplate est fortement élargie aux deux extrémités et fusionnée de manière indistincte avec le coracoïde. Ce dernier os est percé d'un grand foramen. L'humérus est un os élancé, légèrement tordu, mais peu élargi aux extrémités ; il présente une gouttière ectépicondylienne distincte. L'ulna est très large à l'extrémité proximale, mais s'amincit distalement ; sa portion proximale forme une fine plaque osseuse. Le radius croise l'ulna, son extrémité proximale étant entièrement située en avant de celle-ci, tandis que les extrémités distales des deux os sont côte à côte. Le carpe ne peut être identifié. Seuls les métacarpiens 1, 2 et 3 sont fonctionnels ; mais un représentant possible du 4 est étroitement accolé à l'arrière des trois autres. Les deux phalanges du doigt 1 sont conservées, la dernière étant une griffe robuste. Ornithosuchus est restauré comme un animal quadrupède, la tête portée plutôt bas. Les proportions sont identiques à celles de Ætosaurus. Une description est donnée du squelette d'un très petit reptile, intéressant car il rappelle Ætosaurus par sa carapace, et parce qu'il montre l'animal dans son intégralité, sauf la queue.

BibTeX
@article{watson1909on,
    author = "Watson, D. M. S.",
    title = "On some Reptilian Remains from the Trias of Lossiemouth (Elgin)",
    year = "1909",
    journal = "Quarterly Journal of the Geological Society of London",
    abstract = "The fore limb of Ornithosuchus woodwardi is shown in a specimen in the Manchester Museum. It is small, only about one-half the size of the hind leg. The scapula is much expanded at both ends, and is indistinguishably fused with the coracoid. The latter bone is pierced by a large foramen. The humerus is a slender bone, somewhat twisted, but not much expanded at the ends; it has a distinct ectepicondylar groove. The ulna is very broad at the proximal end, but narrows distally; its proximal portion forms a thin plate of bone. The radius crosses the ulna, its proximal end lying entirely in front of it, while the distal ends of the two bones lie side by side. The carpus cannot be made out. Only metacarpals 1, 2, and 3 are functional; but a possible representative of 4 lies closely pressed to the back of the other three. Both phalanges of digit 1 are preserved, the last being a strong claw. Ornithosuchus is restored as an animal walking on all fours, with the head carried rather low. The proportions are identical with those of Ætosaurus. A description is given of the skeleton of a very small reptile, interesting as recalling Ætosaurus in its armour, and because it shows the whole of the animal except the tail.",
    url = "https://doi.org/10.1144/gsl.jgs.1909.065.01-04.26",
    doi = "10.1144/gsl.jgs.1909.065.01-04.26",
    number = "1-4",
    openalex = "W2090470009",
    pages = "440-440",
    volume = "65"
}

7. Huene, F. R. von, 1910, Ein primitiver Dinosaurier aus der mittleren Trias von Elgin.

BibTeX
@misc{huene1910ein1,
    author = "Huene, F. R. von",
    title = "Ein primitiver Dinosaurier aus der mittleren Trias von Elgin",
    year = "1910",
    howpublished = "Geologie und Palaeontologie, Abh., v. 8, p. 315-322",
    note = "talkorigins\_source = {true}; raw\_reference = {Huene, F. R. von, 1910, Ein primitiver Dinosaurier aus der mittleren Trias von Elgin: Geologie und Palaeontologie, Abh., v. 8, p. 315-322.}"
}

8. Thulborn, Richard A., 1978, Aestivation among ornithopod dinosaurs of the African Trias : Lethaia : v. 11, no. 3 : p. 185-198.

BibTeX
@article{thulborn1978aestivation,
    author = "Thulborn, Richard A.",
    title = "Aestivation among ornithopod dinosaurs of the African Trias",
    year = "1978",
    journal = "Lethaia",
    url = "https://doi.org/10.1111/j.1502-3931.1978.tb01226.x",
    doi = "10.1111/j.1502-3931.1978.tb01226.x",
    number = "3",
    openalex = "W2116370468",
    pages = "185-198",
    volume = "11",
    references = "doi101038130791a0, doi1010381961074a0, doi101038scientificamerican0459105, doi101098rstb19650003, doi101111j146979981973tb04654x, doi101111j155856461971tb01922x, doi1023072406945, doi102475ajs2628975, doi105962bhltitle52196, openalexw3126336940"
}

9. Tietze, Klaus-Werner, 1982, Zur Geometrie einiger Flüsse im Mittleren Buntsandstein (Trias) : Geologische Rundschau : v. 71, no. 3 : p. 813-828.

BibTeX
@article{tietze1982zur,
    author = "Tietze, Klaus-Werner",
    title = "Zur Geometrie einiger Flüsse im Mittleren Buntsandstein (Trias)",
    year = "1982",
    journal = "Geologische Rundschau",
    url = "https://doi.org/10.1007/bf01821105",
    doi = "10.1007/bf01821105",
    number = "3",
    openalex = "W2005481581",
    pages = "813-828",
    volume = "71",
    references = "doi101007bf01820816, doi101007bf01821101, doi101007bf01821104, doi101007bf01989593, doi101017s0016756800036098, doi10130674d72a272b2111d78648000102c1865d, doi104324978020337108412, openalexw1566381105, openalexw1912927042, openalexw616953834"
}

10. Schultze, Hans-Peter et Kansas, Lawrence et Möller, HeIko, 1986, Wirbeltierreste aus dem mittleren muschelkalk (trias) von göttingen, west-deutschland : Paläontologische Zeitschrift : v. 60, no. 1-2 : p. 109-129.

BibTeX
@article{schultze1986wirbeltierreste,
    author = "Schultze, Hans-Peter et Kansas, Lawrence et Möller, HeIko",
    title = "Wirbeltierreste aus dem mittleren muschelkalk (trias) von göttingen, west-deutschland",
    year = "1986",
    journal = "Paläontologische Zeitschrift",
    url = "https://doi.org/10.1007/bf02989426",
    doi = "10.1007/bf02989426",
    number = "1-2",
    openalex = "W235002700",
    pages = "109-129",
    volume = "60",
    references = "doi101007978364275829422, doi101007bf01803031, doi101007bf02987700, doi101007bf03160419, doi105962bhltitle159141, doi105962p313860, openalexw1486658933, openalexw2225079715, openalexw2938517358"
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11. Evans, Susan E., 2003, At the feet of the dinosaurs: the early history and radiation of lizards: Biological reviews/Biological reviews of the Cambridge Philosophical Society.

Résumé

Les lézards, les serpents et les amphisbènes constituent ensemble les Squamata, le groupe de reptiles vivants le plus vaste et le plus diversifié. Malgré leur succès actuel, le registre fossile des squamates du début est extrêmement lacunaire. La dernière grande synthèse sur la paléontologie et l'évolution des squamates a été publiée il y a 20 ans. Depuis lors, des changements majeurs ont eu lieu dans la théorie et la méthodologie systématiques, ainsi qu'un flux régulier de nouvelles découvertes fossiles. Cette revue examine notre compréhension actuelle des 150 premiers millions d'années de l'évolution des squamates à la lumière des nouvelles données et des idées changeantes. Contrairement aux rapports précédents, aucun fossile de squamate n'est actuellement documenté avant le Jurassique. Néanmoins, des preuves indirectes prédisent que les squamates avaient évolué au moins au Trias moyen et s'étaient diversifiés en lignées majeures existantes avant la fin de cette période. Il existe donc un fossé majeur dans le registre des squamates à une époque où des caractéristiques morphologiques clés évoluaient. À l'exception de restes fragmentaires d'Afrique et d'Inde, les squamates du Jurassique ne sont connus que de localités situées sur les continents du nord (Laurasie). La situation s'améliore au Crétacé inférieur, mais le registre du sud (Gondwanien) reste extrêmement pauvre. Cela limite la discussion paléobiogéographique et rend difficile la prédiction des centres d'origine des grands clades de squamates sur la base des preuves fossiles seules. Une cartographie préliminaire des caractères morphologiques sur un arbre de consensus démontre des étapes dans la séquence d'acquisition de certains caractères du crâne et du squelette postcrânien, mais de nombreuses étapes cruciales --notamment celles relatives à l'acquisition de la cinétique du crâne des squamates-- restent obscures.

BibTeX
@article{doi101017s1464793103006134,
    author = "Evans, Susan E.",
    title = "At the feet of the dinosaurs: the early history and radiation of lizards",
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    journal = "Biological reviews/Biological reviews of the Cambridge Philosophical Society",
    abstract = "Les lézards, les serpents et les amphisbènes constituent ensemble les Squamata, le groupe de reptiles vivants le plus vaste et le plus diversifié. Malgré leur succès actuel, le registre fossile des squamates du début est extrêmement lacunaire. La dernière grande synthèse sur la paléontologie et l'évolution des squamates a été publiée il y a 20 ans. Depuis lors, des changements majeurs ont eu lieu dans la théorie et la méthodologie systématiques, ainsi qu'un flux régulier de nouvelles découvertes fossiles. Cette revue examine notre compréhension actuelle des 150 premiers millions d'années de l'évolution des squamates à la lumière des nouvelles données et des idées changeantes. Contrairement aux rapports précédents, aucun fossile de squamate n'est actuellement documenté avant le Jurassique. Néanmoins, des preuves indirectes prédisent que les squamates avaient évolué au moins au Trias moyen et s'étaient diversifiés en lignées majeures existantes avant la fin de cette période. Il existe donc un fossé majeur dans le registre des squamates à une époque où des caractéristiques morphologiques clés évoluaient. À l'exception de restes fragmentaires d'Afrique et d'Inde, les squamates du Jurassique ne sont connus que de localités situées sur les continents du nord (Laurasie). La situation s'améliore au Crétacé inférieur, mais le registre du sud (Gondwanien) reste extrêmement pauvre. Cela limite la discussion paléobiogéographique et rend difficile la prédiction des centres d'origine des grands clades de squamates sur la base des preuves fossiles seules. Une cartographie préliminaire des caractères morphologiques sur un arbre de consensus démontre des étapes dans la séquence d'acquisition de certains caractères du crâne et du squelette postcrânien, mais de nombreuses étapes cruciales --notamment celles relatives à l'acquisition de la cinétique du crâne des squamates-- restent obscures.",
    url = "https://doi.org/10.1017/s1464793103006134",
    doi = "10.1017/s1464793103006134",
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    references = "doi101002jmor1051110306, doi10108000222938400770131, doi10108002724634199210011475, doi101098rstb19830079, doi101111j109636421978tb00376x, doi101111j136531211990tb00103x, doi1016710272463420020220286lftlca20co2, doi105860choice325663, openalexw2261909166, openalexw337536883"
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12. Dzik, Jerzy, 2003, Un archosaure herbivore à bec avec affinités dinosaurus du Trias supérieur précoce de Pologne : Journal of Vertebrate Paleontology.

Résumé

Résumé Une accumulation de squelettes du pré-dinosaure Silesaurus opolensis, gen. et sp. nov. est décrite à partir du grès du Keuper (Trias supérieur) de Krasiejów en Pologne du sud. Les strates sont corrélées aux couches de Lehrberg du Carnien tardif et contiennent un assemblage diversifié de tétrapodes, incluant le phytosaure Paleorhinus, qui dans d'autres régions du monde coexiste avec les dinosaures les plus anciens. Un bassin étroit avec de longues pubes et un développement étendu de lamines dans les vertèbres cervicales placent S. opolensis près de l'origine du clade Dinosauria au-dessus de Pseudolagosuchus, ce qui correspond à son âge géologique. Parmi les caractères avancés figure le bec sur les dentaires, et le nombre relativement faible de dents. Les dents ont des couronnes basses et des facettes d'usure, ce qui suggère l'herbivorie. Les membres antérieurs allongés, mais faibles, sont probablement un caractère dérivé.

BibTeX
@article{doi101671a1097,
    author = "Dzik, Jerzy",
    title = "Un archosaure herbivore à bec avec affinités dinosaures du Trias supérieur précoce de Pologne",
    year = "2003",
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    abstract = "Résumé Une accumulation de squelettes du pré-dinosaure Silesaurus opolensis, gen. et sp. nov. est décrite à partir du grès du Keuper (Trias supérieur) de Krasiejów en Pologne du sud. Les strates sont corrélées aux couches de Lehrberg du Carnien tardif et contiennent un assemblage diversifié de tétrapodes, incluant le phytosaure Paleorhinus, qui dans d'autres régions du monde coexiste avec les dinosaures les plus anciens. Un bassin étroit avec de longues pubes et un développement étendu de lamines dans les vertèbres cervicales placent S. opolensis près de l'origine du clade Dinosauria au-dessus de Pseudolagosuchus, ce qui correspond à son âge géologique. Parmi les caractères avancés figure le bec sur les dentaires, et le nombre relativement faible de dents. Les dents ont des couronnes basses et des facettes d'usure, ce qui suggère l'herbivorie. Les membres antérieurs allongés, mais faibles, sont probablement un caractère dérivé.",
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}

13. Langer, Max C. et Ezcurra, Martín D. et Bittencourt, Jonathas S. et Novas, Fernando E., 2009, L'origine et l'évolution précoce des dinosaures : Biological reviews/Biological reviews de la Cambridge Philosophical Society.

Résumé

Les plus anciens enregistrements sans équivoque de Dinosauria ont été découverts dans des roches du Trias supérieur (environ 230 Ma) accumulées sur des bassins de rift extensionnels dans le sud-ouest de Pangea. Les plus connus de ces derniers sont Herrerasaurus ischigualastensis, Pisanosaurus mertii, Eoraptor lunensis et Panphagia protos de la Formation d'Ischigualasto, en Argentine, et Staurikosaurus pricei et Saturnalia tupiniquim de la Formation de Santa Maria, au Brésil. Aucun fossile corporel de dinosaure non controversé n'est connu des strates plus anciennes, mais l'origine du lignage au Trias moyen peut être déduite à la fois du registre des traces de pas et de sa relation de groupe sœur avec les dinosauremorfes basaux du Ladinien. Ceux-ci incluent le Marasuchus lilloensis typique, des formes plus basales telles que Lagerpeton et Dromomeron, ainsi que les silesauridés : un groupe possiblement monophylétique composé de formes du Trias moyen-supérieur qui pourraient représenter des taxons sœurs immédiats des dinosaures. La première définition phylogénétique correspondant à la compréhension actuelle de Dinosauria comme un taxon basé sur un nœud composé exclusivement de Saurischia et Ornithischia mutuellement exclusifs a été donnée comme « tous les descendants du dernier ancêtre commun des oiseaux et du Tricératops ». Les analyses cladistiques récentes des dinosaures précoces s'accordent à dire que Pisanosaurus mertii est un ornithischien basal ; que Herrerasaurus ischigualastensis et Staurikosaurus pricei appartiennent à une Herrerasauridae monophylétique ; que les herréassauridés, Eoraptor lunensis et Guaibasaurus candelariensis sont des saurischiens ; que les Saurischia comprennent deux groupes principaux, les Sauropodomorpha et les Theropoda ; et que Saturnalia tupiniquim est un membre basal de la lignée sauropodomorphe. Au contraire, plusieurs aspects de la phylogénie des dinosaures basaux restent controversés, notamment la position des herréassauridés, de E. lunensis et de G. candelariensis en tant que theropodes basaux ou saurischiens basaux, ainsi que l'affinité et/ou la validité de taxons plus fragmentaires tels qu'Agnosphitys cromhallensis, Alwalkeria maleriensis, Chindesaurus bryansmalli, Saltopus elginensis et Spondylosoma absconditum. L'identification des apomorphies des dinosaures est compromise par l'incomplétude des restes squelettiques attribués à la plupart des dinosauremorfes basaux, dont les crânes et les membres antérieurs sont particulièrement mal connus. Néanmoins, Dinosauria peuvent être diagnostiqués par une série de traits dérivés, dont la plupart sont liés à l'anatomie du bassin et des membres. Certains de ces traits sont liés à l'acquisition d'une marche bipède entièrement dressée, qui a traditionnellement été suggérée comme représentant une adaptation clé qui a permis, voire favorisé, la radiation des dinosaures au Trias supérieur. Pourtant, contrairement aux modèles classiques de « compétition », les dinosaures n'ont pas progressivement remplacé d'autres tétrapodes terrestres au cours du Trias supérieur. En fait, la radiation du groupe comprend au moins trois moments marquants, séparés par des événements d'extinction controversés (Carnien-Norien, Trias-Jurassique). Ceux-ci sont principalement caractérisés par une diversification précoce au Carnien, une augmentation de la diversité et (surtout) de l'abondance au Norien, et l'occupation de nouvelles niches dès le Jurassique inférieur. Les dinosaures sont apparus à partir d'ancêtres entièrement bipèdes, dont le régime alimentaire pouvait être carnivore ou omnivore. Alors que les dinosaures les plus anciens étaient géographiquement restreints au sud de Pangea, incluant des ornithischiens rares et des membres basaux plus abondants de la lignée saurischiene, le groupe a atteint une distribution presque mondiale à la fin du Trias, en particulier avec la radiation de groupes saurischiens tels que les « prosauropodes » et les coélyphoïdes.

BibTeX
@article{doi101111j1469185x200900094x,
    author = "Langer, Max C. and Ezcurra, Martín D. and Bittencourt, Jonathas S. and Novas, Fernando E.",
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14. 2014, Trias précoce (sic) : Dictionnaire d'ingénierie géotechnique/Wörterbuch GeoTechnik : p. 445-445.

BibTeX
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15. Zanno, Lindsay E. et Drymala, Susan et Nesbitt, Sterling J. et Schneider, Vincent P., 2015, Early crocodylomorph increases top tier predator diversity during rise of dinosaurs: Scientific Reports.

Résumé

L'évolution des guildes de prédateurs du Trias reflète une période de flux écologique provoquée par l'extinction de masse catastrophique à la fin du Permien et se terminant par la domination écologique mondiale des dinosaures au Jurassique inférieur. En répondant à cet écospace dynamique, la diversité des prédateurs terrestres a atteint de nouveaux niveaux, provoquant des réseaux trophiques uniques avec une apparente surabondance de taxons carnivores et l'évolution de clades prédateurs entièrement nouveaux. Parmi ceux-ci, Crocodylomorpha était clé, les plus grands reptiles vivants et l'un des deux lignages archosauriens survivant à nos jours. Contrairement à leur rôle actuel en tant que prédateurs semi-aquatiques de premier plan, les premiers crocodylomorphes étaient généralement de petite taille, des faunivores terrestres, occupant des rôles de prédateurs secondaires (méso). Ici, nous décrivons Carnufex carolinensis, un nouveau taxon inattendu de grande taille, avec un crâne élancé et orné, provenant de la Formation de Pekin du Carnien (~231 Ma), représentant l'un des crocodylomorphes les plus anciens et les plus primitifs décrits à ce jour. Carnufex comble un fossé problématique dans l'évolution précoce des pseudosuchiens en couvrant des transitions clés dans l'évolution du bauplan et de la masse corporelle près de l'origine des Crocodylomorpha. Avec une longueur de crâne de >50 cm, le nouveau taxon documente un cas rare de crocodylomorphes montant aux guildes de prédateurs de premier plan dans les régions équatoriales de Pangea avant la domination des dinosaures.

BibTeX
@article{doi101038srep09276,
    author = "Zanno, Lindsay E. et Drymala, Susan et Nesbitt, Sterling J. et Schneider, Vincent P.",
    title = "Early crocodylomorph increases top tier predator diversity during rise of dinosaurs",
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    references = "doi101144sp3794"
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16. Heath, Joel A et Cooper, Natalie et Upchurch, Paul et Mannion, Philip D., 2025, Accounting for sampling heterogeneity suggests a low paleolatitude origin for dinosaurs : Current Biology.

Résumé

Les dinosaures ont dominé les écosystèmes terrestres du Mésozoïque pendant ∼160 millions d'années, mais leur origine biogéographique reste mal comprise. Les premiers fossiles de dinosaures sans équivoque apparaissent au Carnien (∼230 Ma) du sud de l'Amérique du Sud et de l'Afrique, ce qui conduit la plupart des auteurs à proposer le Gondwana sud-ouest comme le centre d'origine probable. Cependant, la forte diversité taxonomique et morphologique de ces premiers assemblages suggère une histoire évolutive plus ancienne qui n'est actuellement pas échantillonnée. L'incertitude phylogénétique à la base des Dinosauria, combinée à l'apparition ultérieure des dinosaures dans toute la Laurasie au cours de leur histoire évolutive précoce, complique davantage ce tableau. Ici, nous estimons la distribution des premiers dinosaures et de leurs parents archosauriens dans un cadre de vraisemblance maximale phylogénétique, en testant des arrangements topologiques alternatifs et en incorporant des barrières abiotiques potentielles à la dispersion dans nos modèles biogéographiques. Pour la première fois, nous incluons l'hétérogénéité d'échantillonnage spatio-temporelle dans ces modèles, ce qui soutient fréquemment une origine gondwanienne à basse latitude pour les dinosaures. Ces résultats sont le mieux soutenus lorsque les silesauridés sont contraints comme ornithischiens à divergence précoce, ce qui est probablement dû au fait que cette topologie prend en compte la lignée fantôme ornithischienne autrement substantielle, expliquant l'absence du groupe du registre fossile avant le Jurassique inférieur. Nos résultats suggèrent que la radiation archosaurienne s'est également produite dans le Gondwana à basse latitude après l'extinction du Permien terminal avant que les lignées ne se dispersent à travers la Pangée vers des provinces écologiquement et climatiquement distinctes au Trias supérieur. Les vertébrés terrestres du Mésozoïque sont sous-échantillonnés à basse latitude paléogéographique, et nos résultats suggèrent que l'échantillonnage hétérogène a jusqu'à présent obscurci l'origine paléobiogéographique véritable des dinosaures et de leurs parents.

BibTeX
@article{doi101016jcub202412053,
    author = "Heath, Joel A et Cooper, Natalie et Upchurch, Paul et Mannion, Philip D.",
    title = "Accounting for sampling heterogeneity suggests a low paleolatitude origin for dinosaurs",
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17. Fonseca, André O. et de, Fabiula Prestes et Müller, Rodrigo Temp, 2025, Ostéologie du squelette appendiculaire de Macrocollum itaquii (Dinosauria: Sauropodomorpha) éclaire l'évolution précoce du poignet des dinosaures : Zoological Journal of the Linnean Society.

Résumé

Résumé Connu grâce à des spécimens exquisément conservés provenant de couches du Norien inférieur du sud du Brésil, Macrocollum itaquii est un taxon crucial pour comprendre l'évolution des sauropodomorphes. Cette espèce offre un aperçu de la transition entre les premiers sauropodomorphes et les « prosauropodes » classiques. À ce jour, l'anatomie appendiculaire de ce taxon n'a pas été décrite en détail. Par conséquent, dans cette contribution, nous présentons une description détaillée de son squelette appendiculaire. Comme attendu de sa position chronostratigraphique, les membres de M. itaquii présentent une combinaison de traits plesiomorphiques (par exemple, absence d'une fosse radiale, carpes proximaux ossifiés, paroi iliaque de l'acétabulum non entièrement ouverte) et de traits dérivés (par exemple, métacarpien I enfoncé dans le carpe, processus préacétabulaire sous-triangulaire, fémur droit). Les analyses phylogénétiques soutiennent la classification de ce taxon, ainsi que de deux ou trois autres taxons noriens, comme membres des Unaysauridae, une radiation précoce de sauropodomorphes plateosauriens. Un poignet articulé offre des aperçus rares sur cette région, confirmant que les sauropodomorphes (comme d'autres groupes de dinosaures) possédaient ancestralement au moins neuf carpals. Cette découverte améliore notre compréhension de la morphologie et de l'évolution des carpals au sein des sauropodomorphes. Macrocollum itaquii révèle la présence d'un troisième phalange unique du digit V manuel, soulevant des questions sur la confiance que nous pouvons accorder à l'inférence des comptes phalangiens des digits les plus externes.

BibTeX
@article{doi101093zoolinneanzlaf100,
    author = "Fonseca, André O. and de, Fabiula Prestes and Müller, Rodrigo Temp",
    title = "Osteology of the appendicular skeleton of Macrocollum itaquii (Dinosauria: Sauropodomorpha) sheds light on early dinosaur wrist evolution",
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    journal = "Zoological Journal of the Linnean Society",
    abstract = "Résumé Connu grâce à des spécimens exquisément conservés provenant de couches du Norien inférieur du sud du Brésil, Macrocollum itaquii est un taxon crucial pour comprendre l'évolution des sauropodomorphes. Cette espèce offre un aperçu de la transition entre les premiers sauropodomorphes et les « prosauropodes » classiques. À ce jour, l'anatomie appendiculaire de ce taxon n'a pas été décrite en détail. Par conséquent, dans cette contribution, nous présentons une description détaillée de son squelette appendiculaire. Comme attendu de sa position chronostratigraphique, les membres de M. itaquii présentent une combinaison de traits plesiomorphiques (par exemple, absence d'une fosse radiale, carpes proximaux ossifiés, paroi iliaque de l'acétabulum non entièrement ouverte) et de traits dérivés (par exemple, métacarpien I enfoncé dans le carpe, processus préacétabulaire sous-triangulaire, fémur droit). Les analyses phylogénétiques soutiennent la classification de ce taxon, ainsi que de deux ou trois autres taxons noriens, comme membres des Unaysauridae, une radiation précoce de sauropodomorphes plateosauriens. Un poignet articulé offre des aperçus rares sur cette région, confirmant que les sauropodomorphes (comme d'autres groupes de dinosaures) possédaient ancestralement au moins neuf carpals. Cette découverte améliore notre compréhension de la morphologie et de l'évolution des carpals au sein des sauropodomorphes. Macrocollum itaquii révèle la présence d'un troisième phalange unique du digit V manuel, soulevant des questions sur la confiance que nous pouvons accorder à l'inférence des comptes phalangiens des digits les plus externes.",
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18. Brownstein, Chase Doran et Griffin, Christopher Thomas, 2026, Une première vague d'évolution squelettique à l'origine des dinosaures : Proceedings. Biological sciences.

Résumé

Pendant plus de 230 millions d'années de l'histoire de la Terre, les dinosaures sont devenus un grand clade d'animaux terrestres et ont produit l'un des lignages de tétrapodes vivants les plus riches en espèces : les oiseaux. Pourtant, en grande partie à cause de l'incertitude entourant la phylogénie des dinosaures précoces, le rythme et le mode de leur émergence et de leur radiation initiale restent mal contraints. Ici, nous reconstruisons la diversification initiale des dinosaures par des analyses de datation des extrémités bayésiennes. En utilisant neuf ensembles de données morphologiques, nous estimons que les dinosaures sont apparus entre 250 et 240 Ma, 10 millions d'années avant les premiers fossiles de dinosaures non ambiguës. L'émergence des dinosaures a été suivie par l'apparition rapide et la diversification de tous les lignages majeurs, coïncidant avec une vague d'évolution morphologique qui a culminé au début du Trias supérieur. Les motifs que nous inférons sont cohérents avec les attentes dans un scénario de radiation évolutive, dans lequel des lignages écologiquement disparates se diversifient rapidement à partir d'un ancêtre commun unique. À leur tour, nos résultats fournissent une explication biologique pour l'instabilité entourant la phylogénie des dinosaures précoces et suggèrent que la diversité des dinosaures a été sculptée par plusieurs radiations rapides suivant des extinctions de masse successives dans le temps profond.

BibTeX
@article{doi101098rspb20260102,
    author = "Brownstein, Chase Doran et Griffin, Christopher Thomas",
    title = "Une première vague d'évolution squelettique à l'origine des dinosaures.",
    year = "2026",
    journal = "Proceedings. Biological sciences",
    abstract = "Pendant plus de 230 millions d'années de l'histoire de la Terre, les dinosaures sont devenus un grand clade d'animaux terrestres et ont produit l'un des lignages de tétrapodes vivants les plus riches en espèces : les oiseaux. Pourtant, en grande partie à cause de l'incertitude entourant la phylogénie des dinosaures précoces, le rythme et le mode de leur émergence et de leur radiation initiale restent mal contraints. Ici, nous reconstruisons la diversification initiale des dinosaures par des analyses de datation des extrémités bayésiennes. En utilisant neuf ensembles de données morphologiques, nous estimons que les dinosaures sont apparus entre 250 et 240 Ma, 10 millions d'années avant les premiers fossiles de dinosaures non ambiguës. L'émergence des dinosaures a été suivie par l'apparition rapide et la diversification de tous les lignages majeurs, coïncidant avec une vague d'évolution morphologique qui a culminé au début du Trias supérieur. Les motifs que nous inférons sont cohérents avec les attentes dans un scénario de radiation évolutive, dans lequel des lignages écologiquement disparates se diversifient rapidement à partir d'un ancêtre commun unique. À leur tour, nos résultats fournissent une explication biologique pour l'instabilité entourant la phylogénie des dinosaures précoces et suggèrent que la diversité des dinosaures a été sculptée par plusieurs radiations rapides suivant des extinctions de masse successives dans le temps profond.",
    url = "https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/42014084/",
    doi = "10.1098/rspb.2026.0102",
    pmid = "42014084"
}