Le genou de Lucy
Lettre de Walter Brown
25 août 1997
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| 25 août 1997 |
Monsieur James J. Lippard
c/o GlobalCenter
1224 E. Washington St.
Phoenix, AZ 85034
Cher Monsieur Lippard,
Ces dernières années, vous avez fait des déclarations fausses et nuisantes à mon sujet concernant « Lucy », fréquemment devant de larges auditoires dans des publications, sur internet et ailleurs. D'autres, après avoir lu vos déclarations fausses, les ont répétées dans d'autres grands forums. Un exemple en fut dans votre dernier email du 22 août 1997 (vos mots sont précédés d'un « > »).
>la fausse affirmation que Brown et d'autres ont faite selon laquelle le >genou de Lucy a été trouvé à 2 km du reste du squelette.
Ce n'est pas vrai. Ma déclaration dans Création/Évolution [Automne 1989, p. 44] était :
« Donald Johanson, le découvreur de Lucy, a apparemment fait une admission assez importante à l'Université du Missouri à Kansas City le 20 novembre 1986. Lorsqu'on lui a demandé pendant la séance de questions-réponses : « À quelle distance de Lucy avez-vous trouvé le genou ? », la réponse rapportée de Johanson était : « Soixante à soixante-dix mètres plus bas dans les strates et deux à trois kilomètres de distance » (Willis, 1987) ! Johanson doit clarifier ou démentir cela par écrit. Aucun de ses écrits publiés ne le fait. »
Lisez-le attentivement, Monsieur Lippard. J'ai dit que Johanson n'avait pas répondu à la description « rapportée » de Willis de la déclaration « apparente » de Johanson. Il devrait le faire – soit « pour clarifier ou démentir ».
Aucun de mes autres écrits n'a jamais abordé le sujet.
>S'il [Brown] utilise mon incapacité financière à fournir les coûts >à l'avance pour aller à l'arbitrage comme un argument contre mes affirmations, >alors cela ne servira qu'à fournir davantage de preuves de son caractère. Il y a >des coûts à l'avance pour les deux parties dans la proposition que vous avez faite. J'ai >vous parlé de ma situation financière, et il n'y a pas actuellement >de quoi je puisse faire quelque chose à ce sujet sauf si quelqu'un offre de m'aider.
Je serai heureux de vous prêter les coûts à l'avance pour l'arbitrage. Si l'arbitre conclut que vous n'avez rien fait de mal, alors tous les coûts d'arbitrage retomberont sur moi.
>Je ne souhaite pas lui [Brown] parler au téléphone en personne, >je préfère un enregistrement plus permanent de ses communications.
Notre arbitrage sera enregistré. Vous aurez un enregistrement détaillé et permanent.
Voulez-vous que je nomme trois arbitres pour vous, ou souhaitez-vous que je vous soumette les noms de trois arbitres appropriés ?
Je attends avec impatience de vous entendre. D'ailleurs, puisque vous êtes réticent à me parler personnellement, vous avez ma permission d'enregistrer nos appels téléphoniques – ou si vous le souhaitez, je les enregistrerai et vous enverrai une copie.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués,
Walt Brown
Réponse de Lippard